dimanche 27 novembre 2011

Decathlon, le parc d'attractions 2.0 ?!

Dernièrement en me rendant dans un Decathlon qui venait d'être agrandi, et donc réagencé. J'ai pu me rendre compte de diverses choses par rapport à l'ancienne version:
- des couloirs entre les rayons plus larges.
- des espaces tests.

Ceci dans quel but ? Tout simplement pour créer une atmosphère conviviale. Le client potentiel ne se sentira pas, par exemple, oppressé par les rayons, et pourra s'essayer à certains sports.


"Bienvenue à Decathlon, l'aventure sportive à côté de chez vous !"


Venez essayer nos nombreuses activités, et rencontrer les mascottes du parc Decathlon qui feront plaisir aux enfants.






Alors oui, tout ça c'est bien sympathique, les gens sont contents de venir, les enfants demandent à revenir. Mais reste à savoir si le temps passé par ces personnes au sein des murs de Decathlon est profitable à l'enseigne [augmentation du CA, ou pas ?!]. Si finalement, Decathlon n'est pas devenu, en temps de crise, le moment loisir d'une famille...

Florian Jolivet

vendredi 11 novembre 2011

Le merchandising du distributeur et du producteur


Des objectifs différents

Comme je l’ai dis précédemment, le producteur et le distributeur ne vont pas avoir les mêmes objectifs.  Ils vont être tous deux concernés par le merchandising car il va avoir une grande influence sur les ventes et leur rentabilité. 

Le producteur lui, va chercher à maximiser le volume de ses ventes aux dépens de celles des produits concurrents, tandis que le distributeur s’intéresse aux ventes de l’ensemble des produits présents dans son magasin et non à celles de telle ou telle « référence » spécifique. Celui-ci ne va pas chercher exclusivement à maximiser son chiffre d’affaires, mais également celui de la rentabilité de ses investissements. Il va donc assurer la promotion des produits qui lui rapporteront une forte marge brute ou au contraire, dont la rotation des stocks est rapide afin de minimiser les coûts de stockage. 

De plus, le distributeur va également chercher à satisfaire ses clients (le principe de tout bon merchandising) en leur facilitant leur choix par une offre claire, en réduisant leur fatigue en minimisant leurs déplacements ou leurs efforts (ex : ne jamais mettre les gros packs de bouteille en hauteur) ou bien même en rendant leur séjour dans le magasin le plus agréable possible grâce à une disposition esthétique des rayons et des produits. 

 
Des rôles différents

Seul le distributeur à le pouvoir de décision. Le producteur lui n’a qu’un rôle de conseil et d’incitation, les « promoteurs-merchandisers » donnent leurs suggestions et recommandations mais celles-ci ne seront appliquées que si le distributeur trouve qu’elles sont conformes à ses propres intérêts et adaptées aux caractéristiques spécifiques de sa clientèle et de son magasin. Par exemple, au moment du lancement d’un nouveau produit, ce sont eux qui suggèreront de le placer dans tel ou tel rayon, et à tel ou tel emplacement dans le rayon. En revanche, ils ne disposent pas du pouvoir de décision concernant la disposition générale des rayons et des voies de circulation, ni de la surface relative à allouer aux produits, ni sur la composition souhaitable de leur assortiment à l’intérieur de chaque rayon.

Anthony D.
Source : Mercator

mardi 1 novembre 2011

A l'assaut du E-Commerce !

L'E-Commerce en France mais aussi ailleurs est en pleine expansion. Jour après jour de nouveaux consommateurs sont séduits par les avantages de ce type de distribution. Ceci pose donc un problème aux magasins traditionnels que ça passe du petit épicier à un hypermarché de Carrefour, ou une GSS. 3 solutions se proposent à eux: faire du e-commerce, trouver un moyen de résister ou fermer boutique. Je vous l'accorde la dernière n'est pas la plus adéquate pour continuer à faire un bon CA. Nous on va plutôt s'intéresser à la deuxième.
Quel est le reproche principal que l'on peut faire au E-Commerce ?! Tout simplement qu'on peut pas voir, toucher, sentir le produit. Avec une grande capacité de déduction, on devine que le but de cet article est de parler du merchandising sensoriel. Alors oui le nom fait peut-être pompeux, mais on a tous subi un jour cette action: N'avez vous jamais été pris d'une petit faim, quand passant à proximité d'une jolie boucherie, le parfum d'un poulet grillé vous chatouilla les narines ?

"Ohlà garçon, c'est pas nouveau ce que tu nous dis là !"

Oui, il est vrai, mais les distributeurs classiques usent de nouveau et de plus en plus à ce phénomène et de manière plus fine, ou moins éthique. 
Autrefois il s'agissait surtout du sens olfactif (l'odeur du poulet rôti) mais désormais tout les sens sont utilisés pour procurer au consommateur l'envie d'acheter. Musique, visuel de par l'éclairage, le toucher, etc tout est fait pour consommer.
Tout ceci se fait grâce à l'avancée de la neuroscience, bien sûr auparavant on le percevait, mais désormais les preuves sont là, et on peut faire des études d'échelle et comparer les méthodes grâce à des tests sur le cerveau de cobayes, euh... consommateurs.
On peut donc se dire que le commerce traditionnel d'aujourd'hui est digne d'un monde Orwellien, et vive le e-commerce tout beau.

"Ahah, moi j'suis pas un mouton, j'me fais pas avoir par ces subterfuges. Je fais mes courses sur Internet. Eheh".

Ne t'inquiètes pas mon jeune ami, d'ici quelques années la technologie te permettra d'avoir des odeurs diffusés en fonction du site/page où tu te trouves, avec des diffuseurs USB.

Source Le Nouvel Economiste
Florian Jolivet